Pourquoi consulter

 

Je n'ai pas de spécialité en terme d'indication. Mon approche est davantage centrée sur la personne, comment elle fonctionne et comment j'y résonne, que sur la pathologie.

 

Je ne pose pas de diagnostic. Bien que formée à la psychopathologie, je ne m'en sers pas pour diagnostiquer les patients que je rencontre. Seul un psychiatre y est habilité. Aujourd'hui, on entend parler de types de personnalités : borderline, bipolaire, narcissique, ainsi que de nombreux troubles comme celui de l'attention ou du spectre autistique. Si un suivi en parallèle de la psychothérapie avec un psychiatre est approprié, nous pourrons en parler. Dans ce cas, je collabore avec le psychiatre qui vous suit. Je peux aussi répondre à certaines de vos questions : la pathologie amène pas mal de questions et d'angoisses en général. 

 

La pathologie n'est pas la porte d'entrée que j'utilise. Ma porte d'entrée est d'abord votre souffrance. Ensuite, je me sers de ma sensibilité, de la résonance de mon être dans la rencontre. La spécificité de la Gestalt-thérapie est de considérer ce qui fait "symptôme" comme le "meilleur" ajustement que le patient ait pu bricoler jusqu'ici, dans la situation dans laquelle il se trouve, même si ce bricolage occasionne de la souffrance. Je m'intéresse donc à comment le patient vit son symptôme, mais aussi comme il impacte l'environnement proche. 

 

Si cela peut vous aider, j'ai dressé ici une liste non exhaustive des motifs de consultation que je rencontre dans ma pratique. 

La souffrance peut prendre différentes couleurs : psychologique, psychosomatique, physique ou tout cela à la fois. 

  • Il peut s’agir de dépression, de burn-out, d'attaques de panique, ou bien de troubles plus installés : un état anxieux, une dépendance, des troubles alimentaires, des pensées obsessionnelles, des douleurs chroniques, des troubles du sommeil, des troubles de la sexualité.
  • On peut avoir besoin besoin d’aide pour traverser un événement de vie : chômage, séparation, deuil, parentalité, désir d’enfant, maladie, post-partum. On peut aussi souhaiter aborder un évènement de vie passé et douloureux.
  • Les personnes qui se sentent prises au piège de répétitions, de relations non satisfaisantes, de perte de sens, peuvent aussi bénéficier de la thérapie.
  • Les couples qui sont en difficulté pour communiquer, pour avancer ou se séparer, trouveront un soutien dans la thérapie de couple.
  • Les enfants en difficulté scolaire, ou avec des troubles tels que énurésie, asthme, hyperactitivé, agressivité ou toute difficulté relationnelle pourront trouver un espace de parole et de transformation.
  • Toute personne désireuse de mieux se connaître, de construire du sens dans sa vie ou de vivre de manière plus fluide son rapport à son travail, à son couple, à sa famille, à l’argent peut s’engager dans une psychothérapie pour travailler ces questionnements.

 

La psychothérapie ne se substitue par au traitement médicamenteux que peut prescrire un médecin généraliste ou un médecin psychiatre. Mais elle en est complémentaire. Dans ce cas, je travaille en collaboration avec le médecin.

 

"...Nous sommes vraiment pauvres si nous ne sommes que sains."

D.W. Winnicott